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2012 - Zaric

De l'atelier au Jardin - Retour à la rocaille

16 juin - 23 septembre 2012
Pour sa 9ème édition, le Jardin Flore-Alpe accueille les sculptures de l'artiste vaudois Nikola Zaric. C'est l'occasion de se laisser surprendre et appréhender par l'art contemporain et découvrir ou redécouvrir un patrimoine naturel d'une grande richesse.

L’homme et l’animal sont au centre de l’œuvre de Zaric. Ses sculptures sont souvent installées en groupe et mêlent animaux et attitudes humaines. Conçues pour dialoguer avec un environnement qui peut changer d’une exposition à l’autre, elles s’adaptent à chaque fois à leur nouveau milieu pour raconter une autre histoire. A Flore-Alpe, elles vont se mêler à la délicate flore alpine, se joindre à la rocaille, batifoler avec les plans d'eau et prendre place dans le grand biotope de l'alpe.

Au travers de petites scénettes, le visiteur sera invité à devenir acteur, à s'oublier et se mettre à jouer. "Prendre un bain avec Barbilapin, tenir une truite dans ses bras, caresser le paysage à travers le regard d'un lièvre ou le giron d'un cerf, pleurer comme un âne, s'abandonner à la sieste sur un tapis de mousse, rêver d'un prince aux côtés d'une femgrenouille, se sentir pousser des herbes à la place de la tête, bref, se perdre dans le jeu contemplatif pour toucher à l'universel".

Amener mon monde de figures au Jardin botanique de Champex-Lac, confie Zaric, c'est revisiter des paysages de l'enfance, avoir la possibilité émouvante de revenir avec mes «jouets» dans la rocaille, avec toute l'implication totale de l'enfant, sa gravité, sa liberté, celle que l'artiste met une vie à retrouver.

Visites commentées de l’exposition en compagnie de Zaric :
samedi 21.07, 15h - dimanche 22.07, 11h - dimanche 26.08, 15h.


Homlièvre au poisson, ciment polychrome, 213 x 54 x 54 cm
Photographie : concept et photomontage Julie Langenegger

2011 - Gillian White

Hybrides de formes
Au travers d'un dialogue dynamique avec les fleurs, le plans d'eau et les rocailles, les sculptures de Gillian White prennent vie et évoluent dans cet espace en symbiose avec les plantes, symbolisant l’hymne à la vie et à la nature, en perpétuelle évolution. Personnages nés de l’imaginaire de l’artiste, ils se transforment en passant de la matière inerte en êtres hybrides de partage et d’échange.

2010 - Etienne Krähenbühl

Simplement complexe


La beauté et la complexité du lieu fascine l'artiste et sur le chemin de l’atelier, lui impose des œuvres respectueuses de ces mystères intemporels.
Les sculptures jouent avec la nature, vivent avec le vent, interrogent le promeneur.
Ce jeu, cette magie de la nature simplement complexe le fascine et le pousse à imaginer des œuvres avec des matériaux qui possèdent une mémoire et des propriétés surprenantes et déroutantes.
Les œuvres habitent les lieux et s’essayent à leur rendre hommage par leur imaginaire.

2009 / René Küng

Nature & Sculpture
La présence multiple de la nature se retrouve dans le travail de l’artiste : c’est par l’admiration de ses formes, de ses matières, de ses couleurs, que vient l’inspiration et que naissent les sculptures. Ainsi, des brins d’herbes pliés par le vent deviennent Vibrations ou Canti a più voci ; un tronc et les branches d’un arbre se transforment en Echelle ; une Chèvre prend vie d’un tas de pierre au bord du chemin. Sous le ciseau du sculpteur, le granit des Alpes en Fleur monumentale. Et d’autres encore…

2008 / Gaspard Delachaux

MINERAL / VEGETAL / ANIMAL
Dans l'espace magique du jardin, une vingtaine de sculptures en pierre taillée installées en osmose avec les rochers, les plans d'eau, les cascades et la végétation d'altitude. Des hybrides qui hésitent entre les règnes et portent en eux toute l'évolution qui a fait de nous ce que nous sommes. Des oeuvres réalisées en pierre de Soignies, un calcaire crinoïde constitué de petits invertébrés devenus roche pour se transmuter à nouveau en bestioles et personnages mutants sous le ciseau du sculpteur.

2007 / Olivier Estoppey

Tension
Installés sur les plans d’eau du jardin, une dizaine de loups, sculptés en béton, représentent une forme d’angoisse, celle qui peut survenir à tout instant. En réponse, et comme insouciantes du danger sur leur vaste radeau flottant sur le lac de Champex, plusieurs dizaines d’oies, réalisées en treillis métallique, jouent à refléter le soleil.
Par cette exposition, Olivier Estoppey a souligné la tension très forte qui règne entre prédateurs et proies.

2006 / André Raboud

L'art intègre la nature
Les oeuvres d'André Raboud sont un pont symbolique entre l'homme et la nature. Dans le cadre intimiste du Jardin Flore-Alpe, elle arbore un relief particulier.
Le travail d'André Raboud est profondément marqué par la connaissance et le respect du matériau qu'il utilise principalement,la pierre, et plus précisément le travail de la pierre en taille directe.

2005 / Edouard Faro

L'oeuvre d'Edouard Faro renferme un mystère qui semble se rattacher à une pratique vernaculaire. La sacralité y est omniprésente et s'inscrit dans une typologie cultuelle : éléments architecturaux, vasques, totems, étoles... La force qui s'en dégage est presque de nature mythologique. Mais elle prend sa source dans les Alpes, à l'instar d'un Ramuz ou d'un Edouard Vallet.

2004 / Josette Taramarcaz

Des femmes en ce jardin
Dans ce jardin extraordinaire, suspendu en pleine montagne, entre nature sauvage et culture raffinée, les sculptures - femmes le plus souvent - de Josette Taramarcaz se sont posées pour un été. Dans ce rustique et fabuleux théâtre de verdure, de terre et d'eau, au milieu des plantes rares et des grands arbres familiers, elles ont trouvé leur juste place pour raconter des histoires, chuchoter des secrets, nous emmener dans leurs rêves.
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